2016-10-30

Jacques Sayagh le bodybuilder de la rue.


pixabay.com


Une leçon de la vie pour tous les sportifs qui recherche la  motivation de vaincre , elle est donner par un bodybuilder de la rue, un vrai passionné Mr Jacques Sayagh.

Certains jours j'ai pas la motivation c'est comme ça, me préparer mes repas dans ma cuisine toute équipée, avaler mes shakes protéines jour après jour ! franchement parfois ca me déprime, vous aussi ?

La routine du dodo pour faire mes 8h de sommeil, m'organiser mes séances d'entrainement en fonction du planning professionnel et familliale, toujours calculer les doses de nutriments, faire les courses pour renouveler les stocks de blancs de poulet et de riz basmati. Je vais etre honnete avec vous, certains jours la routine du culturistes c'est chiant !



Vous aussi vous craquez aussi un peu ? Vous voulez une solution gratuite et efficace pour reprendre la motivation ? Vous voulez dire STOP à la baisse de motivation ?
Voici la solution que j'utilise, je vous la confie pour vous faire gagner du temps et apprécier votre vie de bodybuilder.



Donc pour arrêter de me regarder mon nombril de culturiste , je regarde cette vidéo sur Jacques Sayagh, un français de 50 ans vivant dans les rues de Paris (France), un sans domicile fixe.
Jacques est traité par tri thérapie, il est un fan inconditionnel de culturisme, un vrai ! pur et dur. Malgré sa situation personnel Jacques a trouver la motivation de construire un physique à la hauteur de son incroyable passion pour le culturisme .
Ce bodybuilder de la rue ne lâche rien et se bat avec rien. Il s’entraîne dans la rue avec le mobilier urbain et un peu de matériels. Il  mange et dort dans la rue  avec zéro confort ! Mais il a un secret:

Il a l'envie, la motivation de réaliser ses objectifs malgré le peu de moyen, il donne tout pour atteindre son graal.

Bravo monsieur Jacques  Sayagh pour cette leçon de discipline et merci de m'ouvrir les yeux sur le sens du mot motivation.

Maintenant j'apprécie ma petite routine de passionné de bodybuilding, j'apprécie la chance de pouvoir vivre dans de bonne conditions, j’apprécie les privilèges que je possède.
Au prochain coup de mou ( inconcevable pour un culturiste ! ) ou l'envie de me plaindre sur ma routine de culturiste:

Je regarde à nouveau la vidéo du culturiste de la rue:


                                        
                                   



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BC 10/2016.